mardi 26 juin 2007

Interférence n° 2.

Quand la pensée s’oxyde, le paysage s’endeuille, vert de grisé, dans un dérobement de la représentation : s’y abandonner, sans effroi ni impatience…L’image vide laisse attendre, encore suspendu, silence mélodique, l’au-delà des défleurissements.

n.c.

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