dimanche 24 juin 2007

L'heur(t) du zest.2007. et écho au commentaire

Terme…
Naissance, mort et nom
De peau
Et de mot.
 Il n’est pas thème
Qui
Manquant d’r,
Enclôt dans son champ,
Chèvre
Au piquet
Arrimée.
Texte dérimé…
Visages dégrimés…
Et si je t’rme,
Ne prends pas garde à toi.
Viens dans mon hameau
De formes
Renversées,
De chimères
En syntaxes
Brisées
De rébellions
A l’endroit des lions
Métamorphosés
En zestes de citrons,
Points d’épingles jaunes
En surface de fraises,
Et pour la grâce du zeste,
Jouons avec les sons
Râpons,
Mêlons
Goûtons,
Pépites De Rap
Qui,
Sous la langue
Eclatent
Inondant
D’un jus doux amer
Les papilles.
Saveur de rêve
Et poésie.
Comme grains de grenades,
Faisant aussi
Explosions meurtrières,
Démences décretueuses
De vies ;
Culture saignée
Sous-bois éventrés
Charniers Sur lesquels
Ahanent,
Folies serviles,
Théories décharnées
De criquets fossoyeurs
Blêmes.
Urgence de penser
Misères et folies
D’humanité
Résister
Et/ou
Déserter,
Ha
Leine per
Due.
D’or, quel mot dirait
Ce mot-là,
Grain de sésame
Blond
A ouvrir le monde
Par
L’orient ?
Vient ce temps
Où le mot
A l’arrière du nom
Qui l’appelle et le hèle,
D’un seul coup,
N’est plus.

N.C.

En écho au commentaire de "L'heur(t) du zest"

Ce matin-là, un arôme subtil, un brin "amangoureux", s'invita en "Palais Royal".

2 commentaires:

en marge a dit…

Palais Royal :

La nourriture
se prend par la bouche
de l’autre qui me fait face
dont les lèvres se tendent
avec les miennes
le sourire s’échange
mange l’amour
celui qui ne me nourrit pas dit « vous ne mangez pas assez »
J’entends « vous ne me mangez pas assez »
alors je l’aime

Noëlle Combet a dit…

Votre poème, en marge, me donne une douceur que je prends à pleine bouche.
N.C.