lundi 16 février 2009

Résonnance du texte "Le Méridien" de Paul Celan.

A ton méridien
se prendre les mains,
les pieds les yeux et l’émoi.
Points cardinaux clignotent aux équinoxes ;
filatures du temps poursuivent et tissent révolutions saisonnières,
démultipliées,
torsadées,
créations d’automates dépistant la terreur
des Signes prophétiques ou politiques.
La marionnette en souveraineté sujette du présent absolu
- là où les mots s’absolvent, se résolvent, se dissolvent, captifs, décapités -,
obscure figurine amérindienne,
se défait en ouvrant un poème effleuré,
échappé,
disparu
en gerbe dégradée
de particules.
N.C

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