mardi 7 avril 2009

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ANNONCE


Je signale un blog très intéressant évoquant, dans des textes et oeuvres commentés les thèmes des pulsions, de la psychanalyse, de la sexualité, de la folie, de l'écriture, de notre animalité : des brassées de découvertes à cueillir dans le champ des idées:
lefildarchal.over-blog.fr

8 commentaires:

Hécate a dit…

Merci à vous Noëlle Combet de ce lien vers mon modeste blog, je vous ai mise sur ma liste des blogs sur le fil d'archal également.
Encore maladroite avec l'informatique,cet encouragement me touche .
Maeterlinck a écrit de très belles choses sur les abeilles.J'ai tenté de vous le dire,mais ne sais si mon texte est passé.
Bien à vous.(Tant de vérités sont énoncées sur votre blog en ce qui concerne le délicat et illimité clivage de la sexualité.)
Hécate

Noëlle Combet a dit…

Votre info sur Maeterlinck et les abeilles est arrivée, merci, en quatrième commentaire du texte "Humanimalité", quatrième commentaire qui m'a inspiré une réponse-écho.
Maladroite en informatique? Vous plaisantez! Je me demande ce que ce sera quand vous serez adroite!!

Hécate a dit…

Je vous assure que je suis si maladroite en informatique ,que si je n'étais aidée pour publier mes textes sur mon"fil d'archal" il ne serait point.Je me débrouille pour répondre aux commentaires qui me font tant de plaisir, et ,j'aime explorer un peu ce qu'il y a sur cette toile d'araignée qui m'effrayait au départ...Je craignais de ne pas parvenir à naviguer, et aussi de n'être ni à la hauteur de l'entreprise, ni de faire des rencontres aussi merveilleusement riches par le contenu des blogs,tant que par la complicité qui s'établit à travers certains échanges , et tel le votre.
Merci de votre accueil encore,et pour ces vers d'Apollinaie( j'ai fait une réponse sur le fil...pour vous).Bien amicalement.Hécate

Noëlle Combet a dit…

Donc, Hécate, ce que je vous écrivais sur le fil, quand la fenêtre des commentaires s'est malencontreusement fermée, était d'abord une question : Avez-vous publié, publierez- vous cette "Lettre à Apollinaire"?
Je voulais vous dire aussi que vos textes sont en train de m'inspirer une "rêverie au coin du feu de la passion" que je vais prendre le temps d'écrire,tant sont multiples les pistes qui s'uvrent là.
J'ai beaucoup d'émotion à écouter du fado.
Toujours en amitié.
Noëlle.
Dès que j'aurai retrouvé mon ordi habituel, je reviendrai sur le fil de votre toile.

hécate a dit…

http://gertruderosecelavi.over-blog.com/article-21200725-6.html#anchorComment

Je vous donne un lien d'un blog où j'ai laissé ce poème en commentaire au "Pont Mirabeau".Il n'y a pas eu de publication de mes poèmes(hormis certains dans une revue locale qui n'existe plus).Ainsi vous pourrez le lire et me donner vos impressions si vous le voulez...Amicalement.Hécate

Noëlle Combet a dit…

Hécate, c'est un poème très émouvant.
J'aimerais bien que vous le publiiez ici.
Est-ce possible?
Je reviendrai sur "lefil" à partir de jeudi ; je crois avoir compris ce qui défaille et se "défile" techniquement : le commentaire s'enregistre d'un coup, du moins avec cet ordi quand je tape un passage à la ligne, d'un vers sur l'autre par exemple.
Donc, j'espère relire bientôt ici, votre poème.
Dans "Alcools", j'ai aussi beaucoup aimé "La Gitane", "Marie" et tant d'autres.
A bientôt.
N.

hécate a dit…

Je vous autorise à le copier sur le blog que je vous ai donné en lien. Sinon, si vous voulez me donner votre messagerie,je vous l'enverrais par mail.
Voici la mienne :
lefildarchal@hotmail.fr
A bientôt.( Il ne faut plus chercher à aller à la ligne sur un commentaire sur mon blog,tout est changé!hélas!!!)
Hécate

Noëlle Combet a dit…

Bonjour Noëlle

Vous m'aviez demandé mon poème sur Apollinaire

je vous l'offre.

Bien amicalement.





LETTRE A GUILLAUME APOLLINAIRE





Guillaume, la Seine coule toujours sous les ponts
Faut-il qu’il nous en souvienne
Tes pas sonnent encore sur les quais de Paris


Tu pleurais d’amour
Et dévorais la vie
Tristesse et appétit
Tout l’or des sirènes
Dans ton verre


Toutes les cuisines du monde
Dans ton assiette
Le goujon marié avec la marjolaine
« Brin de bruyère »
« Odeur du temps »
Brins de persils
Cheveux verts sur la nacre de l’œuf


Le jour a vieilli, le soir est neuf
La nuit écrit à la craie bleue
Comme au temps d’antan
Les menus aux ardoises des restaurants



Une croix de guerre
Au front une étoile rouge
Entre jadis et naguère
« Closerie des Lilas », un verre d’alcool
Le sang du monde
Et tout l’or des vins du Rhin !


Guillaume, la Seine se souvient de toi
Pour vos noces, elle changerait bien
Son eau en vin comme à Cana
Pour t’écouter encore dire tes vers
Avec l’aube debout sur les cageots des Halles
Et l’Herbe Sainte et les tisanes de Moselle
Quand tu emmenais à table les demoiselles
Costume clair avec chapeau, rubis au doigt
Et que sonnait ton rire de grand lama


De Montmartre à Montparnasse
Sans que leurs ombres jamais ne se lassent
Toujours passent et repassent
Dans le brouillard du passé
Le lent cortège d’Orphée
Peintres, amis, amours,
Les saltimbanques de la plume, les rimeurs
Et les anciennes voix des rumeurs…

« L’Ange gardien » et ses mauvais garçons
Les papillons de nuit au jardin des violons
Sur la Butte, la voix de Frédé
Et ta chanson, Guillaume, celle du Mal - Aimé
Tes rendez-vous au café «Vachette »
Pomone et Cérés, les fruits confits
La poésie, ton automne et ton été
Ta gourmandise, la galanterie, les fantaisies…


« Adieu saison qui finissez »


Quand vient la nuit et sonne l’heure
Tout s’en est allé et tout demeure



« Sous le pont Mirabeau coule la Seine »…



Hécate 12 mars 2000.

Merci Hécate, mais la mise en page ne ressortant pas dans le cadre du commentaire; je passe votre poème sur le blog.



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