vendredi 16 avril 2010

En réponse à "Trolls", ce tracé tressé de Tarek Essaker.


Bon Jour Noëlle. Voici une modeste tentative de tresse...

En contrebas...Un temps…rien qu'un temps comme cristal...Silence comme fraîcheur déposée soigneusement sur l'appui de la fenêtre…Légère brise comme murmure....Distance comme lien qui lancine...Rêve comme un visage pétri…un instant lisible...Une image comme à la portée de nos mains…  "…noyant les herbes hautes et les exils.." ...Cri premier comme meut la chrysalide...Un nom pavane comme personne ne le nomme....  "..le vent…le vent berceur d'oubli.."  ...Une lenteur nécessaire comme le filet d'un lendemain peu sûr...Des pas dessous les feuilles comme un testament enluné ou plutôt enherbé...  "..le sang de la douleur a si souvent voulu la liberté, dedans, dehors, dessinant…"  ...Te souviens-tu?
On tentait l'ordre dans l'oubli...  "…dessinant les galops de la vie loin de la servitude;"  ...Les mots entraient dans nos rêves comme les papillons dans nos jardins...Quelconques vins dans l'argenté de leurs clartés ascétiques...Du pain.. ." caresse pensive.." sur la table et quelques olives en désordre…comme un rameaux de  "..de mémoire brouteuse…"  …ne se dévêt de ses mots...On attendait la lumière comme pour cueillir qui nous étions....dans "…le ciel chaux Damé…"


Mots mêlés de T.E. et N. C.


1 commentaire:

Noëlle Combet a dit…

Tarek, dans cette "tresse", j'ai particulièrement aimé:

"..le sang de la douleur a si souvent voulu la liberté, dedans, dehors, dessinant…" ...Te souviens-tu?
On tentait l'ordre dans l'oubli... "…dessinant les galops de la vie loin de la servitude;" ...Les mots entraient dans nos rêves comme les papillons dans nos jardins...

S'introduit dans la tresse un fil nouveau, dialogué, presque un mouvement de "danse" s'esquissant, léger, entre deux.