lundi 23 août 2010

Ariette




Son geste en suspens
A bluffé l’air léger,
le subtilise en un vertige de ses yeux ;
le suc poivré des pétunias
agrippe le bout de tes doigts ;
un enfant souffle dans l’espace
des bulles folâtres;
elles dansent dans ta coupe,
éclatent contre tes lèvres, contre ta langue,
rappellent tes essors.
Vivre est un acte poétique


noco

1 commentaire:

Vincent Lefèvre a dit…

Noëlle, vous retrouver LÀ... ; ce n'est pas si mal ! Et votre poésie a toujours le même allant !