mardi 26 octobre 2010

Je tu elle


… je tu elle a pris main parmi soierie… à sceller inattendu… Ravines à la volée… De bonne houle… à nombres possibles… détisse retisse… en chaque bleu flottant… Et ce n'est que partie et sa jetée… En bleu… En poussière… Archipel… je tu elle… est indéchiffrable en chemin sobre et lent… Si loin si proche le troisième en son halage… s'émerveille… ce qui ne tient qu'à un convive… Aux broussailles… Un essaim comme une aile précieuse et s'invente… soudain…inattendu… braisé… Schème déroute l'amorce… noue et dérobe… Déconstruction en polyrythmie… Tout penche à nœud et ne tient qu'au conteur d'épeler les trois innommés…

jeudi 21 octobre 2010

Enigmatiques déconstructions.

Je tu elle a cousu, déchiré…
reprisé de  ce fil à n’y voir que du bleu …
refendu le corps de la vie
avec trois, peut-être,
qui étaient le même ;
ou avec le même
qui devint trois… peut-être.

Chacun la surprit,
se mettant à marcher derrière soi…
je tu elle n’eut que le temps
de chaque fois s’étonner,
jamais de s’habituer.

En  nouveauté de  jeu turquoise
pyramidal,
le troisième
était  encore très jeune
noco.

jeudi 7 octobre 2010

Mille plumes



Oiseaux bleu-noir, les notes,
à tire d’aile,
couvrent les ciels d’orage
de mille plumes ;
puis pleuvent,
pétales blanc-grisé,
sur la terre, à mes pieds,
voilent d’un rideau bleu
la plongée des regards,
coulent, rouge fluvial,
à décanter les clameurs et les luths,
nos douleurs d’importance,
nos souffrances tendues
vers le plaisir de vivre,
la gravité rieuse à la croisée des gestes
qui se sont esquivés.
Des mots entremêlés,
se déchirent, se taisent,
jouent à perdre-trouver,
d’encre lactée, la nuit.

Noco.