dimanche 18 août 2013

Et Icare accosta la lune



Quand il est allé labourer les nuages...le funambule fou... pour récolter les courbes de la lune,
il a entendu tous ces cris qui montaient de la terre : on le montrait du doigt...Il a  fui, à cheval sur le vent...
 et on ne l’a jamais revu.

Parfois, le soir, à l’orée de nos nuits,
nous  l’entendons chuchoter.
Il accompagne nos rêves, les plus doux, les plus effrayants, de sa basse gutturale et feutrée... voix- odeur de miel, voix- couleur de lune.
noco

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