vendredi 1 janvier 2016

2016



A mes lecteurs venus d’horizons très divers, parfois peu favorables à une indépendance. A tous, le plus de joie possible et surtout, ce bien le plus précieux, la liberté que notre époque, de différentes façons, met à mal. Qu’à la manière d’Eluard vous puissiez écrire son nom partout, sur l’écorce des arbres, sur le sable, dans les nuages et que la liberté d’expression vous le permette aussi sur des pages, des messages, des blogs…

8 commentaires:

Luc a dit…

A la manière de Paul Éluard , j'écrirai en tous lieux la liberté, oui, et si aujourd'hui ce manque de liberté pourrait être menacé non pas par une occupation physique mais par un ver qui nous ronge, j'écrirai aussi la fraternité.
Bonne année Noëlle ! .

Noëlle Combet a dit…

Merci Luc et une très bonne année à vous aussi.

VincentSteven a dit…

Bonjour Noëlle, et excellente année à vous, si possible. Merci d'écrire le nom de Liberté. Mais quel est le sort de cette belle et grande 'chose', même assortie de sa sœur Égalité, si elle n'est pas assortie de l'essentielle Justice et du principe d'équité qui la sous-tend, la conditionne ? Le tout n'est pas d'accéder à la liberté, c'est de la garantir. Tant de feux de paille !

Noëlle Combet a dit…

Bien sûr, Vincent; mais pour ceux qui me lisent, qui de Chine, qui de Russie, qui d'Iran,qui d’Amérique, de Corée, d'Algérie etc. on est encore plus loin que sous nos cieux, d'en être là, aux cadres juridiques, et pouvoir idéaliser la liberté, la poétiser, peut donner un premier souffle.
Merci pour votre écho et encore tous mes vœux.

VincentSteven a dit…

Désolé, Noëlle, je ne peux vous suivre dans cette argumentation ; car que veulent ceux qui revendiquent la liberté, sinon la justice vraie. La liberté en soi n'est qu'un leurre. Quand Éluard écrivait poétiquement son nom, il ne faisait que révéler la lumière d'un difficile et sanglant combat et non le contraire. Je pense que Chinois, Russes, Coréens, Algériens… n'ont que faire, au premier chef, du seul idéal de liberté ; ce qu'ils veulent, c'est la liberté concrète. De l'autre on se joue tant. Que reste-t-il d'elle une fois les cadres juridiques de la liberté absentés, je vous le demande.

Bonne journée à vous.

Noëlle Combet a dit…

D'accord, Vincent...Pourquoi "troller" davantage? Je pense que pour des vœux, il n'aurait pas été opportun, même si je vous donne raison, de se lancer dans des considérations sur le droit. Si quelqu'un, de ces pays me répondait, alors, peut-être...Mais à part leur provenance géographique, je ne sais rien d'eux et donc ne me risquerais pas, ne les risquerais pas ainsi, d'entrée de jeu.

VincentSteven a dit…

Je vous prie de m'excuser, Noëlle, je pensais qu'il s'agissait du principe universel de liberté qui s'applique à tous les peuples, au-delà même de ceux que vous citez, et qui m'apparaît indissociable de cet autre principe, celui de justice. Mea culpa.

Noëlle Combet a dit…

Pas grave, Vincent; en communiquant, nous risquons toujours le malentendu et le défaire, c'est encore communiquer. Bonne soirée.