dimanche 15 mai 2016

Annonce

Le n° 29 de la revue Temps Marranes, consacré à une interview de Paule Pérez par Oriane Bentata-Wiener vient de paraître :
http/:www. temps-marranes.fr. L'interview aborde la question de la distinction comme "principe séparateur pour penser".

4 commentaires:

Luc a dit…

Merci pour cette communication. Mais, comment se fait-il qu'un sujet, à priori le plus simple du monde, soit si complexe !
La complexité ne vient-elle pas du fait que, justement, nous imposons une distinction !
Si les escargots pensent, ils ne se posent pas cette question !

Noëlle Combet a dit…

Oui Luc; je me sens en accord avec vous, ce qui rejoint ma réserve par rapport aux théories qui font de la différence des genres le paradigme de la différence, la différence, à mes yeux, étant plutôt intergénérationnelle ou entre les espèces : un père est différent de son fils; un escargot est différent d'un humain ou d'une libellule. Mais tous sont composés de la même matière : il y a donc du pareil dans le différent. Par contre, je suis d'accord avec l'idée que la distinction en tant que concept, est un outil pour penser...par exemple, comme cela apparaît dans l'interview, entre ce qui est "moi" et ce qui est "pas moi", ou dans le langage entre les genres grammaticaux. Merci pour votre écho, dont je retiens la question essentielle à mes yeux de la pensée animale.

Luc a dit…

J'aime trop les animaux pour ne pas m'imaginer qu'ils pensent.
Concernant les escargots, c'est leur hermaphrodisme qui m'avait inspiré, mais, oui, nous sommes du même genre...animal :-)

Noëlle Combet a dit…

Je crois qu'il y a une pensée animale...J'ai beaucoup aimé sur cette question l'ouvrage d’Élisabeth de Fontenay : "Le silence des bêtes".